Série : L'évolution expliquée ♥♥♥

21-Une introduction à l’homoplasie et à la convergence évolutive

Il existe de nombreux exemples d’innovations répétées et indépendantes au cours de l’histoire évolutive: la forme aérodynamique du corps, le vol actif, l’écholocalisation…De telles caractéristiques auraient l’apparence superficielle d’avoir été héritées d’un ancêtre commun, mais seraient en fait des exemples d’homoplasie : des caractéristiques partagées entre des espèces qui n’ont pas été héritées d’un ancêtre commun.

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22-Evolution convergente et homologie profonde.

Une mauvaise conception de l’évolution que je rencontre souvent, c’est qu’elle est surtout un processus hasardeux, principalement influencé par des événements aléatoires. Si nous avons déjà montré que l’évolution a un élément non-hasardeux fort (la sélection naturelle), notre propos sur la convergence évolutive démontre un peu plus que l’évolution peut se répéter de façon importante.

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23-Coévolution et la course à l’armement prédateur / proie

Toute variation chez une population proie avantageuse pour résister à la prédation serait sélectionnée, augmenterait en fréquence au cours du temps, et contribuerait à un changement des caractéristiques moyennes de l’espèce de la proie. Une telle relation est un exemple de la coévolution, c’est-à-dire une relation proche entre deux espèces où chacune influe sur l’évolution de l’autre. Pour les prédateurs et les proies, on peut imaginer leur coévolution comme une « course à l’armement », la prédation améliorant ses armes et la proie améliorant ses défenses.

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24-Le parasitisme, le mutualisme et la co-spéciation



Dans le dernier billet de cette série, nous avons introduit le concept de coévolution, qui consiste en l’interaction réciproque entre deux espèces qui peut avoir une influence évolutive majeure sur ces deux espèces. Dans certains cas, deux espèces peuvent s’influencer mutuellement voire entretenir une relation proche et à long terme.

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25-Comprendre l’endosymbiose

Certaines relations mutualistes sont si anciennes et si entremêlées qu’on ne considère plus les deux entités comme séparées. On pense que les mitochondries et les chloroplastes sont un exemple de ce mutualisme ancien. De nombreuses lignes d’évidence soutiennent l’hypothèse selon laquelle ces organites sont les descendants de bactéries endosymbiotiques (littéralement, « vivre ensemble, au sein de »).

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27-La diversification cambrienne et la mise en place des plans d’organisation animaux. 2e partie.

L’idée d’une “une suite de caractéristiques partagées par une famille monophylétique” présente en fait des problèmes pour la classification des organismes passés. La raison, nous l’avons vu, en est que toute suite de caractéristiques modernes ne peut être survenue en une seule fois ; on ne peut s’attendre qu’à les voir survenir par étapes, pas à pas. »

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29-La mise en place des plans d’organisation des corps vertébrés, deuxième partie.

Pris ensemble, nous avons vu que bien que le plan d’organisation des vertébrés soit d’abord apparu dans les données fossiles de la période cambrienne (grâce à sa préservation fortuite à Chengjiang), il y a de nombreuses espèces dans le cambrien que l’on peut identifier comme des groupes souche sur le lignage des vertébrés.

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30-La mise en place des plans d’organisation des vertébrés : Troisième partie.

Dans les deux derniers billets de cette série, nous avons examiné les origines des vertébrés (des chordés avec un crâne et une épine dorsale). Les vertébrés, originellement des poissons sans mâchoire, se sont diversifiés en un certain nombre de plans d’organisation distincts, tels que ceux des poissons avec mâchoire, des baleines, des chauves-souris, des serpents, et des oiseaux.

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